Votre voix intérieure
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Comment écouter sa voix intérieure ?

En relisant mon dernier article, je me suis mise à votre place. Et je dois reconnaître que si on m’avait demandé d’écouter ma petite voix intérieure il y a quelques mois, j’aurais été tout simplement incapable de le faire…

« C’est très joli tout ça, Aurore, mais comment fait-on pour écouter sa petite voix intérieure ??? »

Pour être honnête, je ne connais pas de recette miracle. Il n’y a pas de bouton pour vous brancher sur la fréquence Radio-Kiff. Tout ce que je peux faire c’est vous expliquer les étapes par lesquelles nous sommes passés, Fabien et moi.

Parlez-en !

Par contre, ne vous laissez surtout pas démonter par les discours du genre : « On est tous dans le même panier », « C’est normal d’être dans le système métro-boulot-dodo », « Personne n’aime son travail, mais on est bien obligé… Il faut remplir le frigo ! » ou encore « Si c’était si facile de partir vivre au soleil, on le ferait tous » Et bla, bla, bla,…. Quel que soit votre projet ou vos envies, laissez les rabat-joie au vestiaire ! Nous y avons eu droit aussi. Mais on a décidé qu’on ne voulait plus faire partie des moutons de Panurge. Et oui, c’est un choix d’en faire partie ou non ! Loin de moi de critiquer ceux qui choisissent de dire « oui » au système. Je ne porte pas de jugement la dessus, puisqu’on en fait nous-même encore partie aujourd’hui. Mais prendre conscience qu’on l’accepte ou non, est une étape importante si vous souhaitez du changement.

Depuis le départ, on passe des heures à discuter, encore maintenant. Pour la petite parenthèse, je pense que c’est essentiel, si vous avez besoin de changement. Parlez-en autour de vous. Ces échanges pourraient vous donner des idées. Un avis extérieur est d’ailleurs souvent constructif. Bien entendu, libre à vous de ne rien partager. Après tout, certains diront : « Pour vivre heureux, vivons cachés ». Et dans un sens, ils ont raison. Néanmoins, dans ce cas de figure, je pense que ce serait mieux d’au moins en parler à votre moitié, si vous êtes en couple, surtout si ça implique un changement conséquent. A vous de voir avec qui vous pouvez en discuter.

L’introspection :

Ce n’est que mon avis, mais pour parvenir à entendre notre petite voix intérieure, identifier nos blocages me paraît être incontournable. Ce sont eux qui nous empêchent de l’entendre justement et de l’écouter. Pour y arriver, il y a différents moyens comme se confier à livre ouvert à ses proches, mettre tout ce que l’on ressent par écrit, la lecture sur le développement personnel, prendre son courage à deux mains pour faire une thérapie – je parle de courage parce que ça signifie qu’il faut affronter ses démons intérieurs. Ce n’est clairement pas drôle mais, selon moi, c’est un passage nécessaire pour aller de l’avant – ou encore la méditation. Hé oui ! La méditation aide réellement à apprendre à se connaître et à gérer ses émotions, aussi bizarre que ça puisse paraître.

D’ailleurs en parlant de ça, vous pouvez facilement trouver des vidéos de méditation guidée sur le net. Mais j’ai récemment découvert les cours de Bruno Lallement qui me paraissent efficaces et à la portée de tout le monde. Je l’ai rencontré lors d’un séminaire sur la confiance en soi. J’avais peur de tomber sur un genre de gourou, mais pas du tout. C’est un monsieur sans prétention qui transmet une méthode de méditation en toute humilité. J’ai été convaincue par ce qu’il a proposé ce jour-là. Et en bonne sceptique, j’ai voulu essayer sa méthode proposée dans sa formation en ligne. Après tout, je n’avais pas grand-chose à perdre, donc pourquoi pas ? Et honnêtement, je suis agréablement surprise. Je n’ai pas d’action chez lui, mais je vous conseille d’aller jeter un œil sur sa page Facebook ou sur son site internet.

Prenez du temps pour vous :

Ça peut paraître d’une évidence sans nom, mais prendre du temps pour soi est devenu très rare pour certains. Entre le travail, les enfants, l’école, les factures, les courses et j’en oublie sûrement, nous ne prenons plus le temps de nous occuper de nous. Nous passons notre temps à nous occuper des autres. Et au passage on s’oublie complètement, on ne prend plus le temps de prendre soin de nous ou de prendre en compte nos besoins ou nos ressentis. C’est une course contre la montre perpétuelle. C’est du stress. Et le stress amène des tensions, voire des conflits. Si on y réfléchi bien, on est tellement stressé que ça nous empêche d’être réellement à l’écoute de nos proches. Ha ben non, pas le temps ! Mais en y regardant de plus près, comment voulez-vous prendre soin des autres correctement si vous n’avez ni le temps, ni l’énergie de vous occuper de vous-même un minimum. C’est impossible d’être au taquet en permanence pour les autres, si vos batteries sont à plat, que ce soit sur le plan physique ou moral. Alors mettez-vous sur pause, ne fut-ce que 20 minutes par jour, pour vous recentrez sur vous-même. Vous avez le droit, je dirais même le devoir, de penser un peu à vous pour pouvoir répondre pleinement présent à vos proches. Ce n’est donc pas de l’égoïsme, mais de l’altruisme. C’est aussi en prenant ce temps que pourrez identifier ce qui vous fait vibrer et que vous pourrez opérer les changements nécessaires pour vivre vos rêves. Et en vous voyant épanoui, vos proches le seront à leur tour. Sans compter qu’ils pourront aussi prendre exemple sur vous. Que demander de plus ?

La formation continue :

A côté de ça, nous nous sommes beaucoup renseignés, que ce soit sur Internet, dans des magasines, des livres ou encore auprès de personnes qui ont passé le cap. Toutes ses recherches nous ont permis de nous remettre en question et par la même occasion d’apprendre à mieux nous connaître.

Pour ma part, toutes ces recherches m’ont permis de comprendre un blocage que j’avais et dont je n’avais pas conscience jusqu’à il y a quelques mois. Ça prend un peu une tournure de journal intime, mais ce n’est pas grave ! Pour tout vous dire, j’ai récemment pris conscience que j’avais un immense problème de confiance en moi et que j’étais en fait dépendante affective. Et sans avoir fouiné dans tous ces bouquins, je n’aurais pas pu mettre de mots sur ce qui me bloquait depuis toutes ces années. On est d’accord, ce n’est pas un remède miracle en soi, mais identifier le problème permet de mettre des choses en place pour y remédier.

Je ne parle donc pas nécessairement de retourner sur les bancs de l’école, bien qu’il ne faut pas en avoir peur. Si l’envie vous prend, je vous dis mille fois “Allez-y!!!”  Tout ça pour dire que suivre des cours ou apprendre en autodidacte, développer ce qui vous passionne ne peut être que bon à prendre. Et puis, ne dit-on pas que la connaissance, c’est le pouvoir?

Dans notre cas, on s’est lancé dans différentes formations. On les a laissées tomber une à une, simplement parce que ce n’était pas ce qu’on voulait vraiment. Mais ça on ne l’a compris que plus tard. Je pense qu’on aurait pu éviter ces coups dans l’eau si on s’était pausé les bonnes questions plus tôt.

Visez haut !

Si je peux vous donner un conseil, ne vous lancez pas dans un projet « faute de mieux ». C’est l’erreur que nous avons faite. Que désirez-vous réellement au fond de vous ? Une fois que vous aurez trouvé la réponse, vous pourrez commencer à mettre tout en place, mais pas avant. Ça peut prendre du temps, mais soyez patient, ça viendra !

En ce qui nous concerne, on y a répondu il y n’a que quelques mois. Le projet de partir vivre en Espagne a fait surface. Mais qui dit changer de pays, dit aussi nouveau travail et nouveau logement. Ce sont des aspects à ne pas négliger mais qui ne sont pas insurmontables. C’est peut-être l’occasion de changer radicalement de métier ? Introspection, nous revoilà !

Dans notre cas, on en discute encore mais on a déjà quelques pistes. On voudrait tous les deux devenir indépendants. Pour ma part, je reprend mes études à l’université en septembre. Je ne l’ai pas fait à l’époque parce que c’est un morceau qui me faisait peur. Aujourd’hui, c’est différent. Je ne le vois plus de la même manière et je suis plutôt sereine. Même si je suis quand même un peu stressée, je l’avoue. Si ne j’avais pas fait toute cette introspection, je n’aurais jamais osé franchir le cap. Fabien, quant à lui, pense mettre en place un service à la personne. A priori, pas besoin de formation pour ce qu’il veut faire. Quoi qu’il en soit nous avons encore quelques mois pour préciser tout ça.

Un autre petit conseil serait de ne pas vous contenter du petit rêve qui traîne dans un petit coin de votre tête parce que c’est le plus facile à réaliser ou le plus accessible. Ce serait une grosse erreur parce que vous n’allez pas du tout combler ce sentiment de trop peu. Ce ne sera qu’un pansement temporaire. Visez plutôt LE rêve qui vous fait vibrer. Que dis-je ? Kiffer ! C’est celui-là qu’il faut mettre en place. Il est plus complexe ? Et alors ? Ce n’est pas pour autant qu’il est irréalisable. N’oubliez pas que les barrières existent seulement parce que vous le voulez bien. Mettez au placard vos fausses excuses. Des solutions, il y en a pour tout. Ce n’est qu’une question d’état d’esprit. Alors visez haut ! Vous le méritez amplement !

J’arrête pour aujourd’hui. 

A bientôt pour un prochain épisode !

D’ici là, pensez bien à tout ça et surtout prenez soin de vous 😉

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